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Grippe H1N1, un pur mensonge ?

Serions-nous victime d’un mensonge ?

h1n1 vaccin


Voici ma réflexion sur le sujet, toutes mes sources seront citées.

Réfléchissons un instant (car il semble que la réflexion soit une denrée devenue extrêmement rare dans le monde scientifique, politique et médiatique, à l’heure actuelle).

  • Si nous sommes réellement en situation de pandémie (de niveau 6), pourquoi le nombre de morts provoqués officiellement par le virus A (H1N1) – 2009 (en six mois) atteint à peine 3.917 personnes, dont la plupart souffrait déjà de pathologies graves avant de contracter la grippe ( http://www.who.int/csr/don/2009_09_25/en/index.html ) alors qu’une grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes ( http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs211/fr/ (allez voir sous le titre épidémie saisonnière)) ?


À cela, on me répond que c’est vrai que ce virus est très peu virulent, dans sa forme actuelle (même s’il est très contagieux). D’ailleurs, dans l’immense majorité des cas recensés dans le monde (entre 300.000 et 600.000 selon les sources), les personnes atteintes souffrent de fièvre, de toux, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires, de maux de gorge et d’écoulements nasaux ( http://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/about_disease/fr/index.html ). C’est-à-dire les mêmes symptômes que ceux de la grippe ordinaire. Et ils se guérissent en restant chez eux, en quatre à dix jours, sans l’aide d’aucune médication et d’aucun médecin.

  • Mais si le virus A (H1N1) – 2009 est si peu virulent, pourquoi alors les pays ont-ils commandé à l’avance 4,9 milliards de doses de vaccins dans le monde, pour immuniser la majorité de la population du globe (6,8 milliards d’individus) ?


À cela, on me répond que « les vaccins constituent l’un des moyens les plus utiles pour protéger les individus pendant les épidémies et les pandémies de grippe. Parmi les autres mesures applicables, figurent l’utilisation de médicaments antiviraux, le maintien d’une distance sociale et l’hygiène personnelle » ( http://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/vaccine_preparedness/fr/index.html – 3e paragraphe). Remarquez que pas un mot n’est prononcé sur les moyens naturels de renforcer notre immunité naturelle qui nous maintient en vie depuis des millions d’années !!!

  • Si les vaccins constituent une des meilleures protections, sur quelles études se base l’Organisation Mondiale de la Santé pour affirmer cela ? Les experts de l’OMS auraient-ils oublié de lire l’étude internationale la plus complète et la plus exhaustive en la matière, qui concluait récemment « qu’il n’existe pas de preuves de l’efficacité des vaccins anti-grippaux dans aucune des populations étudiées (plus de 65 ans, adultes jeunes, enfants et professionnels de santé) depuis 40 années d’observation en matière de vaccination contre la grippe » ? ( http://www.cochrane.org/ – la Collaboration Cochrane est un groupe complètement indépendant et à but non lucratif qui a rassemblé (entre autres) TOUTES les études existant sur l’efficacité des campagnes de vaccination dans le monde entier, entre 1966 et 2006)


À cela, les plus honnêtes ne me répondent rien. Les autres me répondent qu’il existe d’autres études qui prouvent l’efficacité des vaccins contre la grippe (le problème, c’est qu’aucune source n’est citée par ces experts ou par les instances officielles. Le problème, c’est qu’il n’existe aucune étude qui n’ait été prise en compte par la collaboration Cochrane ! Et le groupe Cochrane fait autorité et référence internationalement, par son exhaustivité (elle reprend TOUTES les études) et par son indépendance (elle n’est financée par aucune compagnie pharmaceutique).

Malgré tout, on m’annonce que la vaccination sera quand même utile pour immuniser tout le monde, car les experts prévoient que le virus A (H1N1) – 2009 risque de muter cet automne dans une forme beaucoup plus virulente et potentiellement mortelle. C’est la fameuse deuxième vague qu’on attend tous !

Ici, pour être capable de suivre le raisonnement des experts, il me faut admettre d’autres prémisses (soyons de bonne composition !).
Admettons que les vaccins soient efficaces (ce qui n’est pas démontré) et que la collaboration Cochrane s’est trompée en interprétant des centaines d’études menées dans le monde entier et pendant quarante ans. Et admettons que le virus pourrait muter cet automne.

  • Comment les experts peuvent-ils affirmer que le virus mutera dans une forme plus grave ? Car cette mutation pourrait aller vers une mutation encore moins dangereuse qu’elle ne l’est !


À cela, on me répond qu’il faut envisager le pire scénario pour protéger la population. Admettons !

  • Dans ce cas, si le virus mutait dans une forme plus grave, comment les autorités de santé publique et les experts justifieront l’efficacité du vaccin actuellement développé ? Car ce vaccin a été conçu à partir de la souche du virus apparu au printemps (le virus non muté et pas dangereux), et non à partir de la mutation potentielle du virus ?


À cela, on me répond que c’est vrai que le vaccin ne serait plus aussi efficace, mais qu’il le serait quand même un peu, car la structure génétique et protéique du virus muté ne serait pas très éloignée de celle de la souche originale.

  • Si cet argument est vrai, pourquoi nous raconte-t-on alors depuis des années que nous devons nous vacciner chaque année parce que le virus de la grippe mute légèrement chaque année et que le vaccin d’une année n’est pas efficace pour l’année suivante ???


De nouveau, à cela, on ne me répond plus rien. Par contre, on m’assure « qu’une surveillance attentive des évolutions du virus A(H1N1) est en cours. Cette surveillance étroite et constante aidera à apporter une riposte rapide si l’on détecte des modifications importantes du virus » ( http://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/vaccine_preparedness/fr/index.html – 19e paragraphe).

  • Nous voilà rassurés ! L’OMS veille et surveille pour nous ! Mais combien de temps faut-il pour apporter une riposte rapide, si le virus devait muter de manière importante ?


À cela, on me répond qu’il faut compter entre quatre et six mois, pour produire en grande quantité des vaccins à partir du moment où l’on aurait isolé la nouvelle souche virale contre laquelle on cherche à immuniser les individus… Autant dire que nous serons tous atteints par le virus muté avant qu’un nouveau vaccin soit mis au point.

Mais même dans ce cas-là, n’oublions pas que seuls mourront ceux dont le système immunitaire est déjà gravement affaibli ! Comme disait Pasteur sur son lit de mort : « je reconnais que je me suis trompé. C’est Béchamp qui avait raison. Le virus n’est rien. Le terrain est tout ! » Mais ça, c’est un autre débat.

  • Ah oui, j’allais oublier une dernière question : si les vaccins sont efficaces, pourquoi les promoteurs de la campagne de vaccination reprochent-ils à ceux qui la refusent de mettre en danger les personnes vaccinées ??? Ne devrait-ce pas être l’inverse ? Ne serait-ce pas les non-vaccinés qui devraient craindre d’être malades, et non les vaccinés ?


CONCLUSIONS :

  • aucun vaccin contre la grippe n’a jamais démontré son efficacité pour diminuer le nombre de personnes atteintes ou pour diminuer la virulence de la maladie ;
  • le virus A (H1N1), dans sa forme actuelle, ne justifie nullement la mise en place d’une campagne massive de vaccination (et je n’ai pas parlé ici des effets secondaires graves qui risquent de toucher des millions de personnes) ;
  • si le virus mute dans une forme plus grave et plus mortelle, les vaccins préparés actuellement ne seront d’aucune utilité, puisqu’ils ont été préparés sur la base de la souche existant en mai et en juin 2009 !

Pourquoi je refuse catégoriquement le vaccin contre la grippe H1N1 ?

Cette énumération de raisons n’engage que moi. Ce sont les conclusions auxquelles je suis arrivé, après plusieurs mois d’études approfondies des documents scientifiques, des publications officielles et des déclarations des instances sanitaires. Je vous ai placé quelques liens de sites Internet pour que vous puissiez vérifier par vous-même l’information, et pour que vous puissiez approfondir votre propre réflexion. Comme vous le verrez, les raisons de mon refus sont nombreuses. Je ne vous demande pas d’adhérer à l’ensemble de mes arguments, car chacun a une sensibilité différente. Ce que je vous invite à faire, c’est de ressentir quelles sont les phrases qui entrent en résonance avec votre propre réalité. Et de suivre simplement la voix de votre conscience. De toute manière, une seule raison devrait suffire pour vous pousser à refuser ce vaccin. Si tel est votre choix, pour vous et pour vos proches.

  • je refuse ce vaccin parce qu’il n’existe, à ce jour, aucune pandémie de grippe en 2009 (Je rappelle que c’est l’OMS qui, le 27 avril 2009, a manipulé la définition d’un niveau de pandémie et a abaissé fortement le seuil d’atteinte d’une pandémie – Voir : http://www.who.int/csr/disease/influenza/pipguidance09FR.pdf . Avant cette date, les chiffres actuels n’auraient même pas fait l’objet de la moindre communication médiatique. En effet, cette grippette n’a fait que 4.525 morts (chiffres de l’OMS au 4 octobre 2009 – voir : http://www.who.int/csr/don/2009_10_09/en/index.html), soit cinquante fois moins que la grippe saisonnière habituelle, qui tue entre 250.000 et 500.000 personnes par an ! – voir : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs211/fr/) ;
  • je refuse ce vaccin parce que quarante années de vaccination antigrippale n’ont apporté aucune preuve convaincante de son efficacité (En d’autres termes, depuis quarante ans, les gens vaccinés contre la grippe sont aussi malades de la grippe que les non-vaccinés – voir : http://www.rolandsimion.org/IMG/pdf/Vacciner_ou_pas.pdf -, mais dépensent davantage en soins de santé dans l’année qui suit la vaccination) ;
  • je refuse ce vaccin parce que j’ai 50 fois plus de chances de mourir des conséquences de la vaccination que de mourir de cette grippe (en effet, si dans les six prochains mois, on double le nombre de morts provoqués par la grippe H1N1, cela fera 13.000 morts en un an pour l’ensemble de la planète (6,8 milliards d’habitants). J’ai donc une chance sur 520.000 de mourir de la grippe. Par contre, d’après le pharmacoépidémiologue Marc Girard, nous avons une chance sur 10.000 de mourir des suites de ce vaccin H1N1 – voir : http://www.youtube.com/watch?v=dXAK_6iZbH0&feature=player_embedded# . Faites le calcul : j’ai donc, en cas de vaccination forcée, cinquante fois plus de chances de mourir de la vaccination que de la grippe) ;
  • je refuse ce vaccin parce que l’histoire récente a montré que le dernier vaccin préparé dans la précipitation contre une pandémie de grippe porcine (qui n’a jamais eu lieu) en 1976 a fait bien plus de morts que la pandémie elle-même et a causé des milliers d’effets secondaires (dont plus de 530 cas de Guillain Barré) voir : http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/26/la-grippe-a-ou-grippe-porcine-de-1976-epidemie-d-effets-seco.html ;
  • je refuse de servir de cobaye pour tester un nouveau type de vaccin que je n’ai pas demandé et qui n’a jamais été testé en aucune circonstance (voir, à ce propos, l’excellent argumentaire du syndicat national des professionnels infirmiers, en France : http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html ) ;
  • je refuse ce vaccin parce qu’aucun test sérieux n’a été effectué pour mesurer l’effet à long terme (quelques mois à quelques années) des adjuvants (dont le squalène) contenus dans ce nouveau type de vaccin (voir aussi le même argumentaire du Syndicat des infirmiers. C’est la première fois que ce type de vaccin sera mis sur le marché, avec des doses d’antigène dix fois moins élevées. Ce qui oblige les fabricants à augmenter la quantité d’adjuvants et d’additifs, sans disposer d’aucun recul sur les conséquences de ce changement en termes de santé publique et en termes de sécurité) ;
  • je refuse ce vaccin parce qu’il contient plus de mercure (sous forme de Thimérosal) que tous les vaccins jamais fabriqués ;
  • je refuse ce vaccin parce qu’aucun échantillon suffisamment large de population ne sera utilisé pour détecter les effets secondaires sévères et rares de ce vaccin (par exemple, pour vérifier si le vaccin pourrait augmenter les cas de syndromes de Guillain Barré – voir : http://www.dailymail.co.uk/news/article-1206807/Swine-flu-jab-link-killer-nerve-disease-Leaked-letter-reveals-concern-neurologists-25-deaths-America.html , il faudrait tester le vaccin pendant plusieurs semaines sur un échantillon d’un million de personnes avant sa mise en marché – voir : http://www.journals.uchicago.edu/doi/abs/10.1086/603560 . Or, habituellement, les nouveaux vaccins sont testés sur quelques dizaines ou quelques centaines de personnes, pendant quelques jours) ;
  • je refuse de recevoir dans mon corps, par l’entremise de ce vaccin, l’information génétique contenue dans le virus A H1N1, tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur son origine mystérieuse (en effet, je rappelle que l’équipe du laboratoire de Pathologie Moléculaire des Forces Armées Américaines, sous la direction du docteur J.K. Taubenberger, a déterré, en 2004, le cadavre d’une victime de la grippe espagnole de 1918 pour prélever des tissus pulmonaires – voir : http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/310/5745/77 ou http://www.nature.com/nature/journal/v437/n7060/abs/nature04230.html . Grâce à cela, ils ont ressuscité le virus pandémique de 1918, ce qui a inquiété plusieurs scientifiques à propos des possibilités d’utilisation de ce virus comme arme bio-terroriste – voir : http://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(06)70442-X/fulltext . Le fait que ces manipulations aient été faites dans un laboratoire des Forces Armées Américaines n’a rien pour me rassurer. Voir aussi les déclarations de l’expert russe Leonid Ivachov : http://etat-exception.blogspot.com/2009/05/leonid-ivachov-les-medecins-militaires.html ) ;
  • je refuse ce vaccin qui m’est imposé à coups de propagande par les médias, à coups de mensonges et de manipulation de la part des autorités sanitaires et à coups de lois liberticides qui feraient de moi un criminel passible d’emprisonnement si je refuse de m’y soumettre ;
  • je refuse ce vaccin parce que depuis des années, je prends soin de mon équilibre physiologique, émotionnel et intérieur de manière autonome et responsable, sans recourir à des médicaments et des vaccins susceptibles d’engendrer bien plus d’effets secondaires indésirables que les bénéfices qu’ils procurent (surtout que dans le cas spécifique des vaccins antigrippaux, aucun bénéfice n’est à mettre à l’actif de ceux-ci) ;
  • je refuse ce vaccin parce que je revendique le droit inconditionnel et inaliénable d’être malade, car j’ai compris depuis des années que – comme le disait Carl Gustav Jung – « la maladie est l’effort que fait la nature pour retrouver son équilibre. » Et je préfère être malade de la grippe pendant quatre jours, que paralysé pendant mes quarante prochaines années de vie ;
  • je refuse ce vaccin parce que je n’ai aucune garantie qu’on ne m’injectera pas, par la même occasion, une micro-puce fabriquée par Hitachi ou Verichip, sous prétexte de pouvoir détecter en temps réel la présence du virus H1N1 dans mon corps (voir : http://www.verichipcorp.com/092109.html ), me réduisant par le fait-même à une proie qu’on peut suivre à la trace, à du bétail qu’on peut manipuler à distance par ondes radio-fréquence et à un citoyen dont on peut, à tout moment, contrôler les dossiers médical, juridique, judiciaire, administratif, bancaire et personnel (voir aussi ce reportage de LCI : http://www.dailymotion.com/video/x5fyck_puce-sous-cutanee-rfid-verichip-mic_news ) ;
  • je refuse ce vaccin parce que je n’ai plus aucune confiance dans l’intégrité des scientifiques et des responsables politiques en conflit d’intérêt permanent avec les compagnies pharmaceutiques ;
  • je refuse ce vaccin parce que je n’ai plus aucune confiance dans l’indépendance et la neutralité de l’Organisation Mondiale de la Santé, financée par des banques privées (Rockefeller, Rothschild et Morgan) qui détiennent des parts majoritaires dans les plus grosses compagnies fabriquant les vaccins ;
  • je refuse ce vaccin parce que je ne veux plus être complice de l’enrichissement des sociétés pharmaceutiques sous prétexte de m’offrir une protection factice et illusoire ;
  • je refuse ce vaccin, tout simplement, parce que nul ne peut m’obliger à accepter un remède ou un traitement médical sans mon consentement libre et éclairé ;
  • je refuse ce vaccin qui ferait de moi l’esclave soumis de l’élite du monde. Et je suis conscient que mon refus m’élève au-dessus de la logique maître – esclave et me transforme en individu debout, libre et souverain.


Pour certains d’entre vous, il ne reste que quelques jours pour choisir l’attitude que vous adopterez.
Continuerez-vous à vivre dans la peur et dans la soumission ? Ou allez-vous enfin vous mettre debout et reprendre votre vie et votre santé en mains, de façon autonome et responsable ?

Quelque soit votre choix, faites-le en conscience. Que votre OUI soit un OUI, et que votre NON soit un NON !
Souvenez-vous que l’Ombre travaille, sans le savoir et sans le vouloir, au service de la Lumière.
À vous, à présent, de choisir votre camp !

Sources:

– Les e-mail de Jean-jacques Crèvecoeur

– Le site de l’asanat http://www.asanat.org/

– Les différents liens cités dans cet article.


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6 réponses à “Grippe H1N1, un pur mensonge ?”

  1. Benoit dit :

    Ca fait penser ..pis sa ouvre les yeux ….ces aussi simple que sa …merci ..

  2. nacim dit :

    sans commentaires …… merci

  3. marina dit :

    cela apporte un peu plus d’eau à mon moulin ,je ne veux de ce vaccin ni pour moi ni pour mes enfants

  4. Aline dit :

    Je ne crois pas en ce vaccin .
    J’adhère à ce que disait Carl Gustav Jung , à savoir « la maladie est l’effort que fait la nature pour retrouver son équilibre ». En conséquence, j’ai résisté à la piqûre.

  5. Yataa dit :

    L’intervention de Christophe Dechavanne sur TF1 a été tout de même un message fort sur la grippe H1N1. Pour ma part je pense que chacun est libre de faire ses choix.

  6. georges dit :

    Ras le bol de servir de cobaye à tout ces prétentieux à l’esprit limité.

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